Transurfing : le monde des balanciers

Transurfing : le monde des balanciers

Qu’est-ce qu’un BALANCIER ? En voici la définition: quand plusieurs personnes pensent dans une même direction, elles créent un balancier, une structure énergétique qui se matérialise peu à peu dans la réalité. Un exemple ? Un groupe de personnes qui décident de fonder un club de Football. Ils proposent de créer un équipe ou des équipes en fonctions de l’âges des joueurs, de donner des entraînements, d’organiser des matchs, d’inviter des équipes, d’attirer des supporters, qui seront alors intéressées à devenir des adhérent de ce club/balancier. Le balancier grandit peu à peu dans la réalité en se nourrissant de l’énergie positive et volontaire que lui donnent ses adhérents. Ceux-ci en retour, reçoivent une récompense: satisfaction, salaire, sécurité, reconnaissance, ou autre… Or, sur le plan énergétique, il n’y a pas de polarité ; il y a de l’énergie, et c’est tout. Le balancier peut donc se nourrir de l’énergie émotionnelle, négative en général, émise par les pensées des opposants au balancier, puisque comme vous le savez, la pensée est de l’énergie. Considérons maintenant notre monde. Nous vivons dans un monde de balanciers. Toute structure ou organisation – commerciale, bénévole, gouvernementale, administrative, médiatique, familiale, religieuse ou autre – est un balancier, puisqu’elle existe parce qu’elle reçoit de l’énergie de ses adhérents ou de ses opposants. Sans eux, le balancier meurt, un peu comme ce club de football, qui n’aurait au final ni joueur ni spectateur… Le balancier va tout faire pour recevoir un maximum d’énergie, positive comme négative, dans le seul et unique but de grandir. Et pour ce faire, il va utiliser l’importance. Il va nous faire réagir par rapport à nos peurs, nos valeurs, nos aversions, nos passions, nos besoins, bref, à tout ce qui est important pour nous. Nous vivons dans un monde de balanciers en lutte les uns contre les autres, et qui n’ont pour but que de grandir au détriment de l’individu, ce qui aboutit au paroxysme que nous pouvons observer aujourd’hui…

</!– wp:paragraph –>